Radio Santoña et l’échange Santoña – Lons

Radio Santoña a bien voulu recevoir des élèves et des enseignants  du lycée Manzanedo et de Lons qui participent dans un échange scolaire.

Interview à la radio

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Si vous voulez écouter l’émission cliquez ici 

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Jumelage Santoña – Lons (20e anniversaire)

Le maire de Santoña, Sergio Abascal, reçoit les élèves de Lons qui corrrespondent avec des jeunes du lycée Marqués de Manzanedo

Accueil à la mairie de Santoña

 

 

 

 

 

 

 

Les jeunes français seront à Santoña du 25 au 29 avril

 

Échange scolaire (20ème Anniversaire du Jumelage Santoña – Lons)

Du 28 février au 4 mars un groupe d’élèves de 2º ESO avec leurs professeurs sommes allés à Lons, ville française des Pyrénées Atlantiques, jumelée avec Santoña.

On est partis en retard à cause de la neige mais on est arrivés  sans problèmes. La direction du collège, les profs, les familles et les correspondants nous attendaient avec impatience!

Rencontre avec les familles et correspondants dès notre arrivée. Visite de Pau et son château, activités sportives (pelote basque), cantine et visite du collège ont été dans le programme du premier jour.  Le lendemain, visite de Bayonne et son musée basque, jeu de piste dans la ville, pique-nique et l’après-midi, rugby sur la plage  et un peu de shopping sur Saint-Jean de Luz.

Sans oublier la réception à la Mairie de Lons par le maire et le Comité de Jumelage de Lons. Agenda serrée mais un peu plus détendue le samedi avec les familles.

L’accueil a été super, les jeunes français et espagnols ont eu le temps de se connaître et se sont bien entendus et leurs familles ont été  très chaleureuses!!!

Je crois que les jeunes espagnols auront un très bon souvenir de leur séjour .

Il faut remercier la Mairie de Santoña qui a collaboré car l’échange fait partie aussi des activités qu’elle organise dans le cadre du 20ème Anniversaire du Jumelage Santoña – Lons.

Voilà quelques photos en souvenir

LA HONTE D’UN PAYS

Rarement une injustice a pu unir les opinions de tout un pays d’une manière aussi écrasante comme celle qui s’est produite à la San Fermín de 2016 et dont le procès se déroule en ce moment. L’union manifestée par le peuple espagnol dépasse de loin les limites de ce qui était imaginable.

Tout vient au milieu d’une tempête hollywoodienne appelée Harvey Weinstein.

« Je te crois » est la devise de dizaines de milliers de personnes qui ont manifesté dans les rues et les réseaux sociaux pour soutenir la jeune violée et dénoncer que ce soit elle, la victime, qui est jugée selon des critères machistes au lieu de ses agresseurs

Parce qu’il semble que manifester est le seul moyen, parce que nous vivons dans un monde où un large secteur de la société a dit assez. Assez d’abus, assez de dénigrements, assez d’inégalités. Et assez de se cacher, parce que nous n’avons peur de rien et qu’ensemble nous sommes beaucoup plus forts que ceux qui devraient être derrière les barreaux. Que les « assiettes cassées » doivent être payées par ceux qui les cassent et non par un autre et que peu importe ce qu’ils font ou qui ils veulent accuser, la vérité viendra toujours à la lumière et nous serons unis pour lutter contre tout ce qui nous arrive.

C’est dommage que de telles injustices aient lieu pour que la société prenne des mesures et montre sa désapprobation et son indignation.

Nous ne pouvons pas nous taire, non seulement pour nous, mais pour les victimes, pour ceux et celles qui ne demandent pas d’aide par peur, parce que cette fille pourrait être notre mère, notre soeur ou notre meilleure amie et parce que le droit au respect et à une vie digne, sans peur, appartient à tout le monde.

Seulement pour la justice.

Paula Sánchez (2ºBac)