Exposition au lycée Manzanedo. Amnistie Internationale: Contre la violence à l’ égard des femmes

 

La semaine du 15 au 20 octobre 2016 il y a eu une exposition faite par Amnistie Internationale au lycée Marqués de Manzanedo de Santoña, sur la discrimination et la violence à l´égard des femmes dans le monde actuel. Cette exposition a été organisée par la professeure d’Histoire et la professeure de Philosophie au motif de la Journée Internationale contre la violence de genre. Il y avait seize panneaux dans le couloir principal.

La discrimination est la conséquence de certaines valeurs historiques et culturelles et l’application de certaines normes. L’origine du problème est dans le manque d’égalité dans l’accès aux opportunités qui empêche les femmes d’exercer leurs droits et libertés.

La violence se manifeste dans le milieu familier et dans des milieux plus importants comme la guerre et les camps de réfugiés. Par exemple dans des situations de guerre autant les femmes que les filles sont violées pour humilier l’ennemi.

La discrimination n’existe pas seulement dans des pays sous-développés mais aussi dans des pays plus avancés, comme l’ Espagne, le Royaume Uni… On peut la voir dans les différences entre salaires et dans le domaine judiciaire.

Suite à la Première Guerre Mondiale, les femmes se sont groupées pour combattre la violence et s’opposer à la discrimination des femmes dans le monde.

Au niveau régional, il est important de parler de deux associations:

  • Association Consuelo Berges de femmes divorcées: un groupe de femmes séparées a décidé de se réunir et de créer en 1995 cette association.
  • Association CAVAS: depuis 1987 un groupe de femmes a lutté pour proportionner une assistance intégrale à toute victime d’une agression sexuelle.

La législation internationale fait porter la responsabilité des viols aux États. La résolution 1325 de l’ONU définit la participation des femmes dans la prise de décisions pour la prévention et la solution des conflits armés. On a obtenu que la violation soit considérée un crime de guerre.

Pour finir, Amnistie Internationale a fait cette campagne internationale contre la violence à l’ égard des femmes . Son objectif est d’obtenir que les États soient responsables des viols des droits humains.

(élèves de 2º Bachiller)

Exposition « Parce que je t´aime »

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“Parce que je t´aime”

L´exposition a été réalisée par Verónica Schulmeister Guillén et a été préparée par Milagros Villalba, Judith Prieto et Elena González. Le thème de l´exposition est la violence contre les femmes avant d´arriver aux coups. L´exposition est dans le lycée Manzanedo (Santoña) et va y rester depuis le mois de novembre jusqu´aux vacances de Noël. Les photos sont faites sur des pétales de fleurs sur lesquels, avec des fils, sont cousus des mots.

Le fil blanc sur les pétales rouges signifie que la femme défend l´homme par peur et le fil rouge sur des pétales blancs décrit les ordres et les insultes de l´homme envers la femme.

Paloma Palacio et Paula Arce, 4º A

“Porque te quiero”

L´artiste de cette exposition est Verónica Schulmeister Guillén. L´exposition est appelée “Porque te quiero”. Elle est dans le lycée Marqués de Manzanedo (Santoña) du 25 novembre au 13 décembre. Elle est organisée par les professeures Milagros Villalba et Elena González.

L´exposition parle de la violence contre les femmes qui peut être psychologique ou physique. Cette exposition présente des photographies de fleurs. Dans les fleurs l´artiste a écrit des mots comme “imbécil”, “ignorante”, “eres mía”, “puta”, “seré vaga”… parce qu´il y a des femmes qui finissent par accepter la violence.

Nous pensons que c´est une exposition très belle mais un peu dure.

Marta et Lucía, 4º A

“Porque te quiero”

Verónica Schulmeister Guillén est l´auteure des photos de l´exposition. C´est une artiste de Madrid mais Elena, Milagros et Judith, trois enseignantes du lycée Marqués de Manzanedo (Santoña) sont celles qui ont préparé l´exposition dans le lycée. Le travail est exposé dans l´entrée de manière qu´il est ouvert à tout le public et les parents qui vont au lycée pour parler avec les profs peuvent l´admirer et la juger.

Le thème dont il s´agit est la violence contre les femmes et l´exposition va être dans ce lieu à partir du 25 novembre jusqu´au 21 décembre, jour des vacances de Noël.

Cette exposition a été faite pour enseigner les gens l´importance de supprimer et d´éviter la violence contre les femmes parce que les victimes portent avec elles les cicatrices d´une torture à peine remédiable.

Personnellement je pense que c’ est une forme de faire prendre conscience autrement de la brutalité, car l’ artiste utilise la nature pour transmettre un message de détresse.

 Elena Hincu, 4º A

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25 NOVEMBRE: JOURNÉE CONTRE LA VIOLENCE À L´ÉGARD DES FEMMES

Connaissez-vous la chanteuse Diam´s?

Elle a écrit une chanson contre la violence à l´égard des femmes:

« Ma souffrance »

 Si vous voulez voir les paroles de la chanson…

http://www.greatsong.net/PAROLES-DIAMS,MA-SOUFFRANCE,29608.html

Paroles Diam’s Ma souffrance

C’était un samedi soir
Avec mon mec on avait pas d’histoires
Il m’a dit bébé viens voir on va faire un p´tit tour au square
Pas de problème, j’étais partante, tous les 2 on s’aime,
tous les 2 on s’aide et on kiffe une relation saine
ça faisait 3, 4 mois et on était bien,
on avait rien mais peu importe on était bien
Donc vient ce fameux soir, on se promène
On ira loin j ‘te le promets
J ‘crois qu’on s’aimait trop même

Au fil du temps j’le vois froncer les sourcils
Je m’adoucis
Qu’est ce qui se passe bébé dis-moi t’as un soucis?
ça sentait le roussis mais moi j’suis conne et j’suis restée
Et il m’a dit:
Tu vois tous tes copains, j’commence trop à les détester
Mais bébé, j’fais du r.a.p j’aime c’que j’fais, eux c’est des potes
Mon mec s’énerve, cogne des voitures et casse des portes
Loin d’me douter que sur moi il lèverait la main
Putain si j’avais su, crois moi je serais bien loin

Je crois qu’on s’aimait trop même
Putain si j’avais su crois moi je serais bien loin {x2}

J’étais perdue, en panique sur le trottoir, j’voulais rentrer;
pas de R.E.R 1h du mat il est trop tard
Il me dit:
Tu restes avec moi, c’est rien ça va passer
1 minute après j’ai juste senti mes côtes se casser
Quand t’as mal tu dis plus rien t’encaisses et t’encaisses
Tes larmes coulent et ton pouls est en baisse puis en baisse
Il m’a enlevé, m’a embrouillée et m’a dit:
Ferme ta gueule Mélanie, et dis à ta mère que tu rentres mardi

les mots sont trop doux, les coups trop violents
Puis il me donnait des coups d’coudes en tenant son volant
J’avais mal et j’ai rien dit, j’ai eu peur et j’ai souffert
Fermer les yeux, baisser la tête, c’est tout c’que j’ai su faire
L’amour rend aveugle, mais j’ai tout vu
C’était écrit malheureusement j’avais pas tout lu
J’ai eu mal et j’ai rien dit, il m’a menacé de mort,
j’étais bloqué j’avais peur mais je crois que j’ai eu tort

Quand t’as mal tu dis plus rien t’encaisses et t’encaisses
J’avais mal et j’ai rien dit j’ai eu peur et j’ai souffert (X2)

Durant 6 mois j’ai enduré j’ai pris les coups sans rien dire
En m ‘promettant que s´il recommençait et bien j’allais partir
Mais à chaque fois c’était la même
J’avais trop peur qu’il me tue trop peur de lui de ses faits et gestes,  peur d’être battue
Il avait réussi à me faire croire que rien ne l’arrêterai
Ni la police, ni ma mère, ni mon espoir
Pourtant y’a pas de surhomme, maintenant je le sais
Y’a pas de sérum pour effacer ces traces qu’il m’a laissées
C’est en rentrant mardi avec du sang sur mon visage
que ma mère a composé le 17 pour un témoignage

Mais tu sais pas toi comme ça fait mal quand l’homme cogne

J’te parle des grosses blessures, pas de ptites éraflures au gum-cogne…
Depuis quand l’amour c’est un poing, une béquille a chasser ?
Depuis quand tu me tapes et tu me demandes d’effacer
Depuis ça j’ai bégayé durant des mois j’ai voulu dégainer mais seul dieu juge donc dieu m’en soit témoin c’est quand j’ai dit je t’aime que là j’ai découvert ce que ça faisait d’se prendre des coups, les cicatrices et la bouche ouverte

ça fait 4 ans mais j’oublie pas
J’m´endors avec ça, j’me lève avec ça
ça fait mal
Comprend que j’puisse plus donner du cœur (*2)
j’avais trop peur qu’il me tue, trop peur qu’il me tue
comprend que j ´puisse plus donner du cœur.